Champignons

Champignons

Des champignons….

Il faisait beau cet après-midi. Un temps idéal pour traîner mes poumons encombrés dans la forêt. Là, nous avons, en famille, ouvert l’oeil en quête de champignons. Plus pour le plaisir de la découverte que pour celui d’une récolte abondante, il faut bien le dire. En effet, si les récents (et parfois multiples) visionnages de divers documentaires n’ont pu que renforcer notre intérêt naissant pour les champignons, nous ne sommes encore que des bébés apprentis mycologues.

Parmi les documentaires que nous avons regardés, il y a bien sûr le magnifique Fantastic Fungi à présent disponible sur Netflix mais aussi A fond sur le champignon, Les champignons, moteurs de l’évolution et Les champignons guérisseurs.

Je suis fascinée par la variété des formes, des couleurs. Par la façon dont ils poussent et se mêlent à leur environnement. Et si je n’avais pas été à la fois épuisée et essoufflée, j’aurais largement pu passé l’après-midi à simplement les regarder et les photographier.

Et des champignons….

Les champignons sont prétexte à de merveilleuses balades en sous-bois. Mais ils permettent aussi d’explorer des chemins plus intérieurs… mais là, évidemment, on ne parle plus des mêmes champignons ! En tant que personne souffrant de dépression – et en ayant en fait souffert une large partie de ma vie sans que le diagnostic ne soit posé – je suis très intéressée par les « psychédéliques ».

En effet, il y a plusieurs mois, le Compagnon a attiré mon attention sur les études en cours quant à leur usage dans le traitement de la dépression. Inutile de préciser que ce ne sont pas des études qui se font en France, nous sommes hélas, bien trop conservateurs (ou trop profondément entre les mains des lobbys pharmaceutiques ?) en la matière.

Les résultats semblent prometteurs, surtout si on les compare à l’usage des antidépresseurs. Pour l’avoir expérimenté, je sais qu’il est compliqué de trouver la bonne molécule d’antidépresseur, le bon dosage aussi. Et que pendant ce temps, « ça ne va pas mieux ». Pour illustrer mon propos, qu’il me suffise de dire que j’ai commencé à prendre des anti-dépresseurs en février 2020. Et ce n’est qu’en avril 2021, après en avoir essayé deux autres (dont un qui m’a fait prendre 10 kilos en 5 mois, alors que j’étais déjà en surpoids conséquent) à des dosages différents, que j’ai enfin pu commencer à me sentir mieux.

A contrario, quelques prises micro-dosées de psychédéliques (4 maximum) pourraient permettre de se débarrasser durablement de la dépression, sans problème de sevrage, sans rechute. La perspective a largement de quoi séduire, et de quoi pousser à se pencher plus sérieusement sur la question.

C’est ainsi que j’ai lu il y a peu La médecine psychédélique, d’un Olivier Chambon que je connaissais déjà par sa participation à Le chamane et le psy. Je m’apprête à présent à attaquer son tout nouvel ouvrage, L’éveil psychédélique.

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