Dans la nuit de jeudi à vendredi dernier j’ai, pour la deuxième fois en peu de temps, rêvé que ma fille se noyait sous mes yeux. La pemière fois, je me suis réveillée juste après avoir sorti son corps inerte de l’eau d’une piscine. Et ce qui m’a réveillée, c’est les bruits qu’elle faisait dans son sommeil. Cette fois-ci, au moment où je me suis réveillée, j’allais l’attraper, je nageais sous l’eau vers elle, elle ne bougeait déjà plus… je n’ai pu me rendormir, parce que mon rêve n’était pas achevé : il me fallait encore la sortir de l’eau. Je me souviens d’autres détails du rêve, du paysage (mais j’ai eu le temps d’en fixer l’image dans mon esprit au cours de l’insomnie qui a suivi), de tout ce qui s’est passé avant la noyade en fait. En particulier du fait que c’est en me voyant sur le bord opposé de l’espèce d’étang dans lequel elle avait sauté qu’elle a fait demi-tour vers moi, alors qu’elle allait arriver au bord, et qu’arrivée au milieu, elle a coulé. Je n’ai sauté dans l’eau qu’à ce moment, trop tard, j’étais paralysée avant, n’osant bouger de peur de la paniquer et de causer ce que je redoutais de voir arriver.
Il me reste maintenant à essayer de décoder la symbolique derrière cette noyade répétée de ma fille (la noyade, l’étouffement de la petite fille en moi face à ses parents ? Il faut que je me souvienne des circonstances exactes de l’autre rêve)… et à coucher sur le papier tout ce dont je me souviens de ces deux rêves.
Je viens de découvrir que le rêve peut être utilisé en pratique homéopahique. J’aurais au moins découvert quelque chose aujourd’hui.

3 réflexions au sujet de « Rêves de noyade »

  1. Ce genre de rêves est absolument terrible et surtout il s’ancre profondément, on ne l’oublie jamais.

    Comment te sens-tu ? As-tu réussi à le finir ? Même de façon guidée et volontaire ?

  2. Non, je n’ai pas réussi à finir ce rêve. Et je n’ai pas encore trouvé la disponibilité pour « croquer » le paysage dans lequel il se déroulait.

  3. Ici, j’ai mis longtemps à comprendre que mon cauchemard récurrent à une certaine époque d’incertitude professionnelle et conjugale (à savoir que je suis en voiture avec mes deux enfants et que je me tape la falaise – jamais le précipice) illustrait l’expression « aller dans le mur ». Du moment où je l’ai compris (et où j’ai donc accepté de reconnaître le stress que je subissais le jour), ça a levé bien des choses, et mes nuits s’en sont grandement améliorées. Depuis, dès qu’il revient, je me remets fortement en question pour comprendre son origine.

    Je te souhaite de trouver la clef du tien…

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