Emportée par le courant, la solution n’est pas d’essayer de nager à contre-courant et donc de s’épuiser mais de faire la planche et de se laisser porter… facile à dire, moins facile à faire quand on a des années de contrôle derrière soi. Pour l’heure, je ne sais pas ce qui est le plus épuisant de la nage à contre-courant ou de la lutte intérieure pour arrêter enfin de nager et me laisser porter !
Pas le moindre petit soupçon d’élan vers mes autels, pas la moindre créa’ à rapporter et partager, je me sens en pause, trop de travail intérieur pour avoir encore de l’énergie à consacrer à l’extérieur. Et pourtant, bouger, aussi bien physiquement que symboliquement, me ferait du bien.
Entre nager à contre-courant, faire la planche et me laisser porter, la solution est peut-être celle de la troisième voie : nager dans le sens du courant ! J’ai l’espoir que la cérémonie du feu sacré de vendredi soit l’occasion d’un déclic en ce sens…

Une réflexion au sujet de « Faire la planche »

  1. je te comprends, je suis un peu en pause en ce moment aussi…j’aide plus les autres que je ne créer pour moi même…et la vie intérieure est plus dense que celle extérieure…mais il faut s’écouter!
    grosses bises!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*
Site web