Le temps des vacances est terminé, pour moi au moins et j’ai repris le chemin du boulot. Les enfants vont en profiter encore une semaine et puis hop, nous serons à nouveau tous happés par le quotidien et pressés par l’horloge. Je vais essayer d’être vigilante pour ne pas retomber dans le piège du « vite vite vite » et du « pas le temps », mais j’ai peu de marge de manoeuvre et je crains qu’il ne soit inévitable d’être en mode « speed », malgré mon temps partiel.

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Je n’ai rien fait de ce que j’avais prévu pendant ces vacances, enfin, si, j’ai fait l’essentiel – me (re)poser, papoter jusqu’à point d’heure avec ma Soeucière – tandis que le reste passait à la trappe – mini-mémoire, compte-rendus de lecture pour la formation mais aussi pour ce blog… – et je vais essayer d’accepter ça sans m’en rendre malade ou coupable. Je vais jongler, mieux m’organiser (merci le BuJo (avec une section « sorcière 🙂 ?) ! (clin d’oeil à Valiel)) et ça ira, tout sera fait in fine…

L’Horloge – Charles Baudelaire

Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit :  » Souviens-toi !
Les vibrantes Douleurs dans ton coeur plein d’effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible,

Le plaisir vaporeux fuira vers l’horizon
Ainsi qu’une sylphide au fond de la coulisse ;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé pour toute sa saison.

Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
Chuchote : Souviens-toi ! – Rapide, avec sa voix
D’insecte, Maintenant dit : Je suis Autrefois,
Et j’ai pompé ta vie avec ma trompe immonde !

Remember ! Souviens-toi, prodigue ! Esto memor !
(Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu’il ne faut pas lâcher sans en extraire l’or !

Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c’est la loi.
Le jour décroît ; la nuit augmente, souviens-toi !
Le gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide.

Tantôt sonnera l’heure où le divin Hasard,
Où l’auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
Où le repentir même (oh ! la dernière auberge !),
Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! « 

Une réflexion au sujet de « Reprise… »

  1. Mêmes résolutions par ici!zen…patience et longueur de temps font plus que force ni que rage, qu’y disait!

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