Je suis allée au lac hier avec le Mini. L’idée c’était d’être près de l’eau aussi et de profiter de ce que mon bonhomme s’amusait pour caler une ch’tite méditation. Evidemment, comme à chaque fois que j’ai des plans autres qu’être là avec lui (on pourrait croire qu’au bout de 4,5 ans, j’aurais appris, mais non, je comprends vite mais faut m’expliquer looooongtemps !), il a lourdement insisté qu’il fallait que je reste avec lui au bord du lac et que je participe à ses activités partiellement auquatiques. Ok, j’ai laissé tombé mon trip eau (lac) – terre (carré d’herbe) – feu (soleil) – air (vent) et je me suis installée eau bord de l’eau où il jouait avec le moulin qui était à son aîné et des p’tits bateaux.

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On avait mis de la crème solaire tous les deux, lui s’est baigné, pas moi. Lui est rentré tout doré, pas moi. Je suis rentrée avec de méchants coups de soleil (vraiment méchants) et avec ce qui est vraisemblablement une insolation (avec le petit vent, je ne sentais pas du tout la chaleur, j’avais même presque froid). Côté insolation, ça va mieux aujourd’hui (même si du coup, je ne suis pas allée bosser histoire de récupérer), pour les coups de soleil, je douille encore. Je n’ai plus de gel d’aloe vera, souverain pour ce genre de bobos et sur le coup, hier, je n’ai pas pensé à l’huile essentielle de lavande aspic (Lavandula latifolia) pourtant top pour tout ce qui est brûlure (la lavande « vraie » aussi est efficace, hein) et du coup, c’est le tube format familial de biafine qui s’est transformé en mon meilleur ami pour la nuit, avec les compresses de froid (et de l’eau gazeuse à gogo pour hydrater au maximum). Maintenant que j’ai l’esprit plus clair, je vais l’utiliser, mais ça aurait sans doute été plus intéressant d’y recourir d’emblée. Je dois dire que c’est assez cuisant comme moyen de bien enfoncer le clou du « ah oui, merde c’est vrai : je prends plus soin des autres que de moi » que je croise en thérapie depuis quelques séances (j’ai veillé à ce que mini boive, porte sa casquette, se mouille régulièrement etc., ce que je n’ai pas fait pour moi, pourtant je le sais bien que le masque à oxygène, c’est d’abord le parent qui le met !).

Finalement, vu que cette semaine supposée être consacrée à l’eau semble plus ressembler à un duel entre l’eau et le feu, je vais la transformer en une semaine d’introduction avec les quatre éléments (et du coup squizzer la sorte de récap’ finale que je prévoyais), me gaver de Earth my body et attaquer le mala des éléments que j’ai en tête depuis plusieurs semaines et pour la fabrication duquel j’avais acheté des graines açaï du Brésil (oui, je sais, elles viennent de loin, c’est pas super eco-friendly :/).

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2 réflexions au sujet de « Earth my body, biafine my friend »

  1. ouhhh la la je ne connaissais pas cette chanson!!!je crois qu’elle va devenir mon nouvel Hymne!!!!!
    j’adore, vraiment!!!!!
    merci pour la découverte et chouchoutte bien ta peau! et ton corps!♥

    • Ce morceau me semblait tellement connu, que je n’imaginais même pas pouvoir le faire découvrir à qui que ce soit… comme quoi, quand on voit le monde avec sa petite lorgnette… en tous cas, c’est avec plaisir pour la découverte 🙂 (c’est extrait de l’album Circle of Women, par Circle of Women pour info) !
      Côté peau ça va mieux, même si certains endroits sont bien brûlés. Les dos s’est moins amélioré que les jambes ou les bras à cause d’une accessibilité plus difficile (même si Mini m’a tartiné le dos comme il l’a pu), mais rien à voir quand même avec avant-hier soir, ouf.

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