4982129_blogLapsus amusant, j’avais commencé par titrer « le joli moi de mai » 🙂 (p’têt parce que j’ai changé de tête fin avril et me suis allégée d’une bonne partie de ma tignasse ?)
J’ai du mal à revenir en ces lieux, ce n’est pas une nouveauté et j’ai déjà exprimé il y a quelques temps pourquoi. J’espérais alors trouver la clé pour sortir du cercle vicieux auto-boulot-pas assez de dodo; je ne sais pas si je l’ai trouvée, la clé (et en tapant ceci me revient en un éclair un rêve tout récent dans lequel il était question de clés anciennes chinées par quelqu’un de mon entourage et dont je cherchais à en acheter / échanger une… bref), mais l’accumulation de la fatigue, les prises de consciences liées à ma formation + thérapie m’ont finalement conduite à faire bouger les choses. J’ai en effet demandé le mois dernier à passer à temps partiel au boulot et, synchronicité, il se trouve que dans le même temps un de mes collègues demandait pour une de ses connaissances si par hasard, on n’embaucherait pas à temps partiel pour un petit salaire fixe d’appoint… Ma demande a ainsi assez vite abouti et à partir de cette semaine : exit le travail le samedi pour compenser les mercredis non travaillés (puisque pas de solution de garde pour mon mini) !
L’objectif était surtout d’arrêter de tirer sur une corde dont je sentais bien qu’elle allait finir pas lâcher : m’arrêter avant de ne plus pouvoir faire autrement, m’arrêter pour souffler un peu, pour créer de l’espace, un espace dont j’ai clairement formulé que je voulais m’astreindre à ne pas chercher absolument à la remplir… ce jour libre, j’ai vraiment posé que je ne voulais surtout pas y caser tout ce que je n’ai pas le temps de faire par ailleurs (quel que soit le domaine : ménage / tâches domestiques mais aussi ce qui a trait à ma formation ou encore à ma vie spirituelle) mais le laisser libre, pour que puisse émerger chaque fois ce qui a besoin d’émerger… un vrai challenge pour moi !
Je note aussi que le combo thérapie + formation est sans doute à l’origine du fait que je me sois fait rattraper par de vieilles connexions, des qui me fichent la trouille mais que je vais quand même aller explorer parce que je sais où aller trouver l’accompagnement nécessaire pour ne pas me refermer (mince, après toutes les avancées pour retrouver l’ouverture d’ « avant » (avant l’hémorragie, avant tout ce qui a suivi), je ne peux pas faire autrement que veiller à ne pas avoir « bossé » pour rien !), des qui me permettent aussi d’aller chercher très loin en arrière, de retravailler avec mon jumeau perdu, des qui m’ouvrent d’autres pistes possibles que je pressentais déjà bien avant 2011 (j’avais fait l’acquisition du livre de Sandra Ingerman¹), mais que je n’avais alors pas poursuivies…
Bref, un joli mois de mai qui s’annonce, riche mais aussi spacieux 😀

¹ Je sais aussi que Sandra Ingerman, de même que Michael Harner et la FSS, sont loin de faire l’unanimité… j’attends juste d’expérimenter par moi-même pour me faire mon propre avis, consciente des réserves émises par certain(e)s.

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4 réflexions au sujet de « Le joli mois de mai »

  1. Cela fait plaisir de te lire!super pour ta réduction de temps de travail, c’est une sacrée bonne nouvelle!!!
    j’espère que tu sauras te retenir de combler ce temps!!!
    un vrai défi en effet!
    mais tu peux y arriver!lol^^

    • Oui, c’est une bonne nouvelle… je ne sais pas encore trop comment je vais gérer l’impact financier, mais de toutes façons, vu mon état d’épuisement, ce n’était pas envisageable de continuer ainsi.
      Merci pour les encouragements à ne pas combler cet espace 🙂 !

      • Je sais combien la tentation est grande de vouloir optimiser!!!aux chiottes l’optimisation, vive le temps pour soi!!!!!

        • Je ne céderai pas à la tentation… la pleine lune sera propice à ça : je vais me POSER, na ! (bon, le mini a déjà prévu d’allumer des bougies, il adore ça…)

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