Hier, je pensais à mon autel de la prochaine pleine lune et je me suis senti des envies de coquillages, d’eau, de maritime (peut-être le contrecoup de la montagne sous la neige… c’est que je suis une fille du bord de l’eau moi, et du bord de l’eau chaude qui plus est…). Un peu plus tard, en farfouillant pour tout à fait autre chose dans des boîtes de la salle de bain, j’ai retrouvé un petit savon en forme de coquillage qui a fait germer l’idée très séduisante d’une bougie en forme de coquillage. Je croyais me souvenir que j’avais une plaque de moules en silicone reprenant différents thèmes marins, dont un coquillage, mais pas moyen de remettre la main dessus. J’allais investiguer la question du démoulage sans l’abîmer d’une bougie coulée dans un coquillage, mais de lien en lien (si vous voulez tout savoir je partais de The Den) je suis tombée (sans me faire mal et avec bonheur) sur ce billet de Nuno. Quelle nouille : pourquoi vouloir démouler ma bougie quand elle peut fort bien brûler dans le coquillage, duh ?! Des fois, je me demande vraiment comment fonctionne mon esprit pour que des évidences telles que celles-là n’arrivent pas à faire surface :/.
Enfin, ce matin, j’ai rassemblé des restes de bougies bleues et vertes et j’ai pilé le tout pour rendre la fonte plus homogène (sur les conseils du CTdP) avant de mettre au four dans un coquillage (on avait déjà des endives qui allaient dans le four, autant en profiter).

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20131116-bougie03Ça semblait prometteur sauf que dans mon enthousiasme je n’avais pas vu un petit trou dans ledit coquillage et la cire s’est mise à couler. Heureusement, le CTdP m’avait incitée à la prudence et il y avait une feuille d’aluminium sous le coquillage, sinon, bonjour les dégâts dans le four :/.
20131116-bougie04J’ai remis sur le métier mon ouvrage, cette fois avec un vieux pot en verre et en prenant l’option de verser la cire chaude dans le coquillage plutôt que de mettre le coquillage dans le four. Du coup, s’est posé la question de la mèche : la première fois, je l’avais mise directement au milieu des morceaux de cire et elle était bien restée en place pendant que la cire fondait, mais là, Nuno indiquait dans son billet qu’il avait galéré pour les mèches… Je m’apprêtais donc à réfléchir à un moyen de faire tenir la mèche droite le temps du séchage (faute d’avoir le temps de bricoler un des petits cylindres en métal qu’on trouve dans les bougies chauffe-plat pour faire tenir la mèche) mais le CTdP m’a dit de simplement attendre que la cire se trouble, signe qu’elle commence à refroidir, et de mettre ma mèche à ce moment-là. Ça a marché nickel et après l’avoir laissée refroidir tout l’après-midi, je suis contente de ma bougie (et comme il fait nuit noire là, je ferai des photos demain, à la lumière du jour).

Puisque j’étais partie à patouiller et bricoler, de cire en cire, j’ai demandé au CTdP de sortir ses papiers à  poncer pour m’occuper de mon morceau de bois car j’avais très envie d’avoir mon nouveau porte-encens pour demain. Il a suggéré l’utilisation d’une petite brosse métallique pour bien le nettoyer avant tout et hop, c’est parti.

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20131116-porteencens02J’ai brossé et poncé, il a percé le trou pour y glisser le bâtonnet d’encens et j’ai ciré… tout prêt !

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