Oui, je sais, on est en plein automne et l’été semble bien loin. J’ai hésité à faire ce retour en arrière, mais dans la mesure où j’ai effectivement célébré, je me suis dit que j’aimerais quand même en conserver une trace et pas seulement sous forme de billets parlant des préparatifs.

2013-06-21aMon plan initial était de monter aux Signaraux en famille, de pique-niquer là-bas et de voir le soleil se coucher au terme de la plus longue journée de l’année. Mais… entre ceux qui seraient ou pas là, la possible fatigue du petit dernier, le temps pas forcément au rendez-vous, j’ai bien senti arriver le gros flop de dernière minute.
Du coup, j’ai décidé le matin de monter toute seule faire mes p’tites affaires à moi auprès du Chêne et puis sur le Sentier.
C’était sans compter l’insistance de mon minuscule à ne pas lâcher sa maman. C’est donc avec lui que je suis partie. Il a grimpé toute la partie très raide du chemin sur ses petites jambes et puis finalement, alors que ça allait s’arranger, il m’a demander de le porter. Je l’ai mis dans le manduca et nous sommes allés jusqu’au Chêne d’abord, où nous sommes restés un petit moment. C’était vraiment magique de voir tous les insectes partout, la végétation envahissante… l’atmosphère était vraiment spéciale.

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Après la pause à hauteur du Chêne,  nous avons poussé jusqu’au Sentier. J’ai déposé mes offrandes dans l’autel, médité autant que possible avec un mini gnôme pas endormi dans mon dos et nous sommes redescendus vers la civilisation. Mal aux jambes pour moi, c’est que mon fardeau, aussi mignon soit-il, pèse quand même son poids :/

La suite des événements m’a donné raison : nuages à gogo en fin d’après-midi alors nous nous sommes contentés d’un barbecue dans la cour et j’ai célébré le Solstice toute seule cette fois à mon autel. Guère différent de ce que j’avais montré dans les préparatifs, mon autel, soit dit en passant. Rien de notable, juste une sensation de paix (ce qui n’est déjà pas mal) tout le long, le sentiment d’être où il faut, comme il faut (bon, ça n’a guère duré plus que le temps pendant lequel je suis restée à mon autel mais c’est déjà ça).

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