Beaucoup de choses à digérer des circonstances de cette récente naissance, de ce qui s’est joué immédiatement après et des répercussions que cela a eu sur certaines de mes relations.
Un debriefing nécessaire avec ma thérapeute, pas aussi rapidement que ce dont j’aurais pu avoir besoin, ou que je ne le souhaitais.
Au terme de la séance d’il y a une semaine, je suis arrivée à une conclusion. J’ai souri deux jours après en les retrouvant presque mot pour mot en page 86 de Psychologies Magazine de décembre : devenir adulte, c’est accepter que ce que nos parents ne nous ont pas donné ne viendra plus. Mais qu’on peut l’obtenir par soi-même, comme un grand. L’Univers qui enfonce le clou.
Pas de reproches, pas de loyauté mal placée non plus. Ni superhéros, ni monstres. Juste des humains qui, autant que moi, ont fait – et continuent à le faire – ce qu’ils pouvaient comme ils le pouvaient.

Ca ne dépendait pas que de moi, ça a pris du temps, mais j’ai une famille maintenant. Enfin, « j’ai »… façon de parler. Je fais partie, j’appartiens plutôt. Et ça m’aide à être en paix, à oublier les souffrances et les manques de la petite fille.

Une réflexion au sujet de « L’Univers enfonce le clou »

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