Envie d’un tirage ce matin, avec ce jeu-là précisément à cause de mutations et changements…

Carte 1 – La première carte est placée au début de la ligne horizontale – et représente des évènements et circonstances récentes de votre vie. Elle peut aussi représenter les influences extérieures qui vous affectent ou votre question – et dont vous n´êtes pas totalement conscient.

OTT32 : Au-delà de la petite famille« Personne n’est ma mère… »

Lorsqu’il n’y a ni passé ni avenir alors seulement la paix est là. Futur veut dire aspiration, accomplissement, but, ambition, désir. Vous ne pouvez pas être ici et maintenant, vous courez en permanence après quelque chose, ailleurs. L’on doit être totalement présent à l’instant présent, alors la paix est là. À partir de cela la vie se renouvelle, car elle ne connaît qu’un seul temps et c’est le présent.

Le passé est la mort, le futur n’est qu’une projection d’un passé déjà mort. Que pouvez-vous imaginer de l’avenir ? Vous pensez en termes de passé, c’est ce que vous connaissez et vous le projetez; en mieux bien sûr. C’est plus beau, mieux décoré, toutes les douleurs ont été éliminées et seuls les plaisirs ont été choisis; mais c’est le passé.

Le passé n’existe pas, le futur non plus, seul le présent existe. Être dans le présent c’est être vivant, intensément et c’est cela le renouveau.

Jésus était enfant; son père et sa mère se rendirent au grand Temple pour la fête annuelle. Jésus se perdit dans la foule et ses parents ne le retrouvèrent qu’à la nuit tombante. Il était assis avec quelques docteurs, lui, un enfant, il discutait avec eux de sujets religieux. Son père lui dit: « Jésus que fais-tu ici ? Nous nous sommes fait du souci à ton sujet ».

Jésus répondit: « Ne t’inquiètes pas, je m’occupais des affaires de mon père ».

« Je suis ton père ! » s’exclama le père « et quel genre d’affaire traites-tu ici ? Je suis un charpentier ! »

Jésus répondit: « Tu n’es pas mon père, mon père est aux cieux ».

De même qu’un enfant doit quitter le corps de sa mère, sans quoi il mourrait; il doit sortir de son ventre. Mentalement, il se passe la même chose. Un jour l’enfant doit quitter le giron de ses parents, pas seulement physiquement mais aussi mentalement; pas seulement mentalement mais spirituellement. Et lorsque l’enfant spirituel est né, qu’il a complètement rompu ses liens avec le passé, pour la première fois il devient lui-même, une réalité indépendante, dans sa propre autorité. Avant cela il était un aspect de la mère, du père, de la famille; mais il n’était jamais lui-même.

Quoi que vous fassiez, quoi que vous pensiez, quoi que vous décidiez, observez; cela vient-il de vous ou du discours d’un autre ? Et vous serez surpris de découvrir la véritable voix; peut-être est-ce votre mère et vous l’entendez parler à nouveau, peut-être est-ce votre père; ce n’est pas difficile à déceler. Cela reste enregistré là, en vous, exactement comme cela vous a été dit la première fois; le conseil, l’ordre, le règlement, le commandement.

Vous pouvez retrouver de nombreuses personnes; les prêtres, les éducateurs, les amis, les voisins, les parents. Ce n’est pas la peine de lutter, il suffit de savoir qu’il ne s’agit pas de votre propre voix mais de celle d’un autre, qui que ce soit; vous savez que vous n’allez pas lui obéir. Quelles qu’en soient les conséquences, vous décidez maintenant d’agir par vous-même, vous décidez d’être adulte. Vous êtes suffisamment resté enfant, vous êtes suffisamment resté dépendant. Vous avez suffisamment écouté toutes ces voix et leur avez obéi. Et où vous ont-elles conduits ? Au gâchis.

Ainsi, dès que vous comprenez à qui appartient la voix, dites-lui adieu… car la personne qui vous parlait n’était pas votre ennemi. Son intention n’était pas mauvaise, mais peu import l’intention, la question est qu’elle vous imposait quelque chose qui ne venait pas de votre propre source intérieure ; et tout ce qui vient de l’extérieur fait de vous un esclave psychologique.

Seule votre propre voix vous guidera vers l’épanouissement, vers la liberté.

Carte 2 – La deuxième carte est placée à la fin de la ligne horizontale et représente soit la direction que prennent les évènements extérieurs – ou les influences extérieures dont vous êtes conscient.

OTT43 : Le mentalL’arbre magique qui réalise tous les vœux

Le penseur est créateur avec ses pensées; c’est une des vérités les plus fondamentales à être compris. Tout ce que vous éprouvez est votre création. D’abord vous le créez, ensuite vous l’éprouvez puis vous êtes enfermé dans l’expérience; car vous ne savez pas que la source de tout existe en vous.

Un jour, un homme était en voyage et par hasard il arriva au paradis. Dans la conception indienne du paradis, il y a des arbres qui accomplissent tous les vœux, Kalpatarus. Vous vous asseyez sous l’un d’eux, le temps de désirer quelque chose et immédiatement votre souhait se réalise; il n’y a pas d’intervalle entre le désir et son accomplissement. Vous pensez et immédiatement cela est créé ; la pensée se réalise automatiquement. Ces Kalpatarus ne sont rien d’autre que le symbole du mental. Le mental est créatif, créatif avec ses pensées.

L’homme était fatigué et il s’endormit sous un arbre magique. Lorsqu’il s’éveilla il avait très faim. « J’aimerais bien trouver quelque nourriture » et immédiatement, venue de nulle part et flottant dans les airs, une nourriture apparut, une délicieuse nourriture; il se mit aussitôt à manger. Une fois rassasié, une autre pensée lui vint; « Si seulement je pouvais avoir quelque chose à boire… » et comme la prohibition n’existe pas au paradis, immédiatement un vin délicieux apparut.

En buvant son vin dans la fraîche brise du paradis, à l’ombre de l’arbre, il commença à s’interroger: « Qu’est-ce qui se passe ? Suis-je en train de rêver ou y a t’il des fantômes autour de moi qui me jouent des tours ? » … et les fantômes apparurent ! Ils étaient féroces, horribles, écoeurants. Il se mit à trembler et une pensée lui traversa l’esprit: « Je suis sur que je vais être tué, ils vont m’assassiner » et il le fut.

Cette ancienne parabole a une profonde signification. Votre mental est l’arbre qui réalise tous les vœux; quel que soit votre souhait, tôt ou tard il se réalisera. Parfois l’intervalle est tel que vous avez complètement oublié que vous aviez souhaité cela. Parfois plusieurs années ou même plusieurs vies et il n’est plus possible de faire le lien avec la source. Mais si vous regardez de plus près vous découvrirez que toutes vos pensées vous créent, vous et votre vie. Elles créent votre enfer et elles créent votre paradis, elles créent votre malheur et elles créent votre joie, elles créent le négatif et le positif. Chacun est un magicien, filant et tissant autour de lui un monde magique… puis il s’y trouve pris, l’araignée elle-même est prise dans sa propre toile.

Une fois que l’on a compris cela les choses commencent à changer. Alors vous pouvez vous amuser et changer votre enfer en paradis; il s’agit juste de le peindre avec un point de vue différent. Mais si vous adorez tellement la souffrance vous pouvez en créer autant que vous voulez, pour votre satisfaction, mais alors ne vous plaignez pas car vous savez que c’est votre création, c’est votre tableau et vous ne pouvez en rendre personne responsable.

C’est votre entière responsabilité. C’est alors que survient une nouvelle possibilité; vous pouvez cesser de créer le monde. Il n’est pas nécessaire de créer le ciel et l’enfer, il n’est pas nécessaire de créer du tout. Le créateur peut se détendre, se retirer.

Se retirer du mental, c’est la méditation.

Carte 3 – La troisième carte est placée au pied de la croix et représente les influences intérieures ou qualitiés dont vous n´êtes pas vraiment conscient – en d’autres termes – les graines de transformation qui se preparent à prendre racine en vous.

OTT02 : La communionL’Harmonie intérieure et extérieure

L’homme vit comme une île et c’est de là que vient toute la misère. Tout au long des siècles, l’homme a essayé de vivre indépendamment de l’existence; ce qui n’est pas possible dans la vraie nature des choses. L’homme ne peut être ni indépendant, ni dépendant. L’existence est un état d’interdépendance; tout dépend de tout. Il n’y a aucune hiérarchie, personne n’est inférieur et personne n’est supérieur. L’existence est une communion, une affaire d’amour éternelle.

Mais l’idée que l’homme doit être plus haut, supérieur, spécial, crée le problème. L’homme doit être rien, l’homme doit se dissoudre dans la totalité de choses. Et lorsque nous laissons tomber toutes les barrières, l’harmonie arrive et cette harmonie est une bénédiction. Être un avec le Tout est tout. C’est l’essence même de l’esprit religieux.

Héraclite dit: »Cela ne serait pas mieux si les choses arrivaient aux hommes comme ils le souhaitent. À moins que vous n’attendiez l’inattendu vous ne trouverez jamais la vérité, car elle est difficile à découvrir et difficile à atteindre. La nature aime se cacher. Le dieu dont l’oracle est à Delphes ne parle, ni ne se tait; mais donne des signes ».

L’existence ne parle aucune langue… et si vous dépendez de la langue il ne peut y avoir aucune communication avec l’existence. L’existence est un mystère, vous ne pouvez pas l’interpréter. Si vous interprétez, vous manquez la cible. L’existence peut être vécue, mais pas pensée. Elle est plutôt comme de la poésie, que comme de la philosophie. Elle est un signe, elle est une porte, elle montre, mais ne dit rien.

À travers le mental, il n’y a aucune possibilité d’approcher l’existence. Si vous y pensez, vous pouvez continuer à penser et à penser, à propos de ceci, de cela, mais vous ne l’atteindrez jamais; parce que penser est précisément la barrière. La pensée est un monde privé, elle vous appartient; alors vous êtes enfermé, encapsulé, emprisonné en vous-même. Sans pensée, vous n’êtes plus; vous n’êtes plus enfermé. Vous vous ouvrez, vous devenez poreux, l’existence coule en vous et vous coulez dans l’existence.

Apprenez à écouter; écouter signifie que vous êtes ouvert, vulnérable, réceptif, mais qu’en aucune façon vous pensez. La pensée est une action positive, l’écoute est passivité; vous devenez comme une vallée et recevez; vous devenez comme un utérus et vous recevez. Si vous pouvez écouter, alors la nature parle, mais ce n’est pas une langue. La nature n’utilise pas de mots. Qu’utilise-t-elle alors ? Héraclite dit qu’elle utilise des signes. Une fleur est là; quel est le signe en elle ? Elle ne dit rien; mais pouvez-vous vraiment dire qu’elle ne dit rien ? Elle dit beaucoup, mais elle n’utilise pas de mots, un message muet.

Pour entendre le « sans mot », vous devrez devenir « muet », parce que seul le semblable peut entendre le semblable, seul le semblable peut établir une relation avec le semblable.

Assis près d’une fleur, ne soyez pas une personne, soyez une fleur. Assis près de l’arbre, ne soyez pas une personne, soyez l’arbre. Vous baignant dans une rivière, ne soyez pas un homme, soyez la rivière. Alors vous recevrez des millions de signes et ce n’est pas une communication, c’est une communion. Alors la nature parle, parle des milliers de langues, mais pas à travers un langage.

Carte 4 – La quatrième carte est placée en haut – et indique la direction de croissance de votre conscience intérieure – ou de nouveau niveau de compréhension qui vous deviennent maintenant disponibles

OTT37 : Les portes du cielLa fierté du Samouraï

Le paradis et l’enfer ne sont pas des lieux géographiques, ils sont psychologiques, ils sont votre psychologie. Le paradis et l’enfer ne se situent pas à la fin de votre vie, ils sont ici et maintenant. A chaque instant la porte s’ouvre, à chaque instant vous hésitez entre paradis et enfer. C’est une question d’instant en instant, c’est une question d’urgence; d’un instant à l’autre vous pouvez passer de l’enfer au paradis et du paradis à l’enfer.

Le paradis et l’enfer sont en vous; leurs portes sont très proches l’une de l’autre; avec la main droite vous pouvez en ouvrir une et avec la main gauche vous pouvez en ouvrir une autre. D’un simple changement du mental, votre être est transformé et vous passez de l’enfer au paradis et du paradis à l’enfer. Chaque fois que vous agissez inconsciemment, sans vigilance, vous êtes en enfer; chaque fois que vous êtes alerte et agissez en pleine conscience, vous êtes au paradis.

Lorsque soudain Hakuin lui dit: « Voici la porte, tu l’as déjà ouverte ». La situation même a du créer la vigilance.

Un instant de plus et Hakuin était décapité, un instant de plus et sa tête était séparée de son corps; Hakuin ajouta: « Voici la porte de l’enfer ». Ce n’est pas une réponse philosophique, aucun maître ne répond de manière philosophique. La philosophie n’existe que pour le mental médiocre et non éveillé. Le maître répond, mais la réponse n’est pas verbale, elle est totale. Que cet homme ait pu le tuer n’est pas la question. « Si tu me tues et que cela te rende conscient, cela vaut la peine ». Hakuin jouait le jeu.

Voilà ce qui a dû arriver au guerrier; stoppé dans son élan, l’épée à la main avec Hakuin face à lui, les yeux d’Hakuin riaient, son visage souriait et la porte du paradis s’ouvrit. Il réalisa, l’épée rentra dans le fourreau. Alors qu’il remettait l’épée dans le fourreau il devait être totalement silencieux, en paix. La colère avait disparu, l’énergie de la colère était devenue silencieuse.

Si vous vous éveillez soudain, au beau milieu d’une colère, vous allez ressentir une paix que vous n’avez jamais ressentie auparavant. L’énergie circulait et soudain elle s’arrête; vous trouvez le silence, le silence immédiat. Vous plongerez dans votre être intérieur et le plongeon est si soudain que vous devenez conscient. Il ne s’agit pas d’une chute lente, c’est si soudain que vous ne pouvez pas rester inconscient. Vous ne pouvez rester inconscient que dans la routine, dans ce qui est progressif; vous bougez si lentement que vous ne sentez pas le mouvement. Ce fut un mouvement soudain; de l’action à la non action, de la pensée à la non pensée, du mental au non mental.

Alors que l’épée rentrait dans son fourreau, le guerrier réalisa et Hakuin dit: « Ici s’ouvre la porte du paradis ». Le silence est la porte, la paix intérieure est la porte, l’amour et la compassion sont les portes.

Carte 5 – La dernière carte est placée au centre – et représente la clé d´intégration des plans horizontal et vertical de votre vie. Elle peut aussi symboliser la compréhension intérieure sur laquelle il est important que vous travailliez en ce moment.

OTT 25 : La lumière sur le chemin

OTT 25 : La lumière sur le chemin

Le philosophe, le mystique et l’orage

Un éclair n’illumine pas votre chemin, il ne remplacera pas une lampe dans votre main; il vous donne seulement un flash, une vision fugitive de la route devant vous. Mais cet unique aperçu est très précieux; maintenant vos pas sont assurés, votre volonté est forte, maintenant votre résolution d’atteindre votre destination est renforcée. Vous avez vu la route, vous savez qu’elle est là et vous n’errez pas sans but.

Un éclair et vous avez un aperçu de la route sur laquelle vous devez voyager ainsi que du temple, la destination de votre voyage.

J’ai entendu parler de deux hommes qui s’étaient perdus dans une forêt par une nuit noire. Un des hommes était un philosophe et l’autre était un mystique. C’était une forêt très dangereuse, très dense, obscure et pleine d’animaux sauvages. Un orage éclata soudain, les nuages s’éventrèrent, il y eut un gigantesque éclair.

Le philosophe regarda le ciel, le mystique regarda le chemin. Au moment de l’éclair le chemin s’illumina devant eux. Le philosophe regarda l’éclair et se demanda: « Qu’arrive t-il ? » et il manqua le chemin.

Vous êtes perdu dans une forêt plus dense que celle de l’histoire. La nuit est plus sombre, parfois un éclair luit, regardez le chemin.

Un Tchuang Tzu est l’éclair, Bouddha est l’éclair, je suis l’éclair. Ne me regardez pas, regardez le chemin; si vous me regardez vous avez déjà perdu, parce que l’éclair ne continuera pas. Il ne dure qu’un instant et l’instant est rare où l’éternité pénètre le temps; c’est comme un éclair.

Si vous regardez l’éclair, si vous regardez un bouddha et un bouddha est superbe, son visage fascine, ses yeux sont magnétiques; si vous regardez un bouddha, vous avez manqué le chemin. Regardez le chemin, oubliez le bouddha.

Regardez le chemin et faites quelque chose, suivez le chemin, agissez. La pensée ne vous guidera pas, seulement l’action, car la pensée se passe dans la tête. Cela ne peut jamais être total; ce n’est total que lorsque vous agissez. Intéressez-vous à la vie ! La vie est la seule chose réelle. Ne continuez pas à vous informer sur ce qu’est la méditation. Méditez ! Ne continuez pas à vous informer sur ce qu’est la danse; il y a des encyclopédies sur la danse, mais tout cela ne veut rien dire si vous ne dansez pas.

Jetez toutes ces encyclopédies ! Désencombrez-vous du savoir et commencez à vivre et lorsque vous commencez à vivre, alors les choses les plus ordinaires se transforment en beautés extraordinaires. Juste de petites choses, la vie consiste en petites choses; mais lorsque vous y apportez la qualité d’un amour intense et passionné, elles sont transformées, elles deviennent lumineuses.

Première carte, première phrase : « personne n’est ma mère ». Et un « oh putain » grossièrement lâché de ce côté-ci de l’écran. Une petite phrase qui résonne très fort avec tout ce qui se joue pour moi depuis début mai et le module sur la mère que j’ai suivi dans le cadre de ma formation à l’EPB. Je n’ai pas de mère, personne nesdt ma mère. Des attentes dont je me libère et effectivement, MA voie (ma voix ?) MON chemin qui se dessinent sous mes pieds.

Ca continue à brasser avec la seconde carte, parce qu’effectivement, ces derniers jours je suis confrontée très fort à ce que je créée pour moi, en moi et par ricochet pour ceux qui m’entourent. Un écho du passé sur un lit d’hôpital avec tout ce que j’ai créé à ce moment-là. Et une envie de prendre le temps pour me retirer, pour changer de pinceau, de couleurs. Ce qui se traduit aussi par mes destinations de surf récentes qui visent à nourrir cet autre regard, ce point de vue différent. Pour que la réalité soit plus belle.

Je n’ai pas envie de m’attarder davantage sur les cartes suivantes, sans doute parce que l’ensemble de ce tirage est à la fois parlant et troublant et qu’il serait aussi redondant que superflu de rajouter des mots. Visuellement, j’aime beaucoup moins  l’Osho Transformation Tarot que l’Osho Zen Tarot, mais je suis tout autant bluffée par ce que les cartes me soufflent.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*
Site web