Je suis rentrée de Naturissima avec deux pierres, choisies au feeling, comme à mon habitude.
Une apatite bleue et une sélénite.
Si j’en crois wikipedia-qui-est-mon-amie, l’apatite (hydroxylapatite) est le minéral principal qui rentre dans la composition du tissus osseux. Je m’émerveille de ce qui n’est pas une coïncidence (et, allez, c’est ma minute d’auto-satisfaction, de ma capacité à me brancher sur les pierres qui sont bonnes pour moi au moment M): nous sommes allées fouiller, ma thérapeute et moi du côté des os lors de ma dernière séance. Une suite à ma séance post-module précédent dans laquelle j’avais exprimé qu’il restait des choses coincées, bizarres en profondeur, au niveau des os justement. Un massage pour que je retrouve une densité et pas seulement la sensation « en creux » de leur présence, la carapace qui entoure leurs emplacements respectifs sans réelle perception de leur existence.
Une sélénite, sans surprise non plus, à bien des égards
Je prends conscience à la faveur de réactions lors de mon module parisien en novembre puis de récents échanges que je n’ai toujours pas fait mon deuil de Pierre. Que je suis toujours en colère. Et triste. Et que le grand froid que je sens parfois venir du plus profond de mes os est toujours là, même quand je ne le vois pas. Qu’avoir mis des mots sur le MANQUE – oui, en capitales et en gras – est bien, mais que c’est juste un premier pas. Que j’ai vécu malgré ce MANQUE jusque là, que je ne sais toujours pas comment vivre avec.

Une réflexion au sujet de « Des pierres. Et Pierre. »

  1. C’est un cacochynite (super seven) qui m’a littéralement aspirée au dernier salon Zen et Bio.
    Je la porte au cou depuis, mais pas tout le temps, car elle déménage vraiment !

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