Depuis que mon patron est en vacances: je cours. Plus le temps de me poser, je cours. Je gère les impondérables du travail et je cours. Plus de temps pour moi, mon cheminement, plus de temps pour mes ami(e)s. J’en viens à être heureuse que les enfants ne soient pas là mais profitent de leur tante ou de leurs grands-parents. Des milliers de choses en suspens faute de temps : mes dessins pour le projet « Par 4 chemins » à terminer, à scanner et / ou photographier, mes bribes de travaux pour l’Atelier des runes à mettre au clair, la leçon 4 de l’Ecole du Lotus à terminer, sans parler de la maison en vrac, des travaux (l’arrachage tant attendu des lambris et la pose du faux plafond dans l’entrée…) commencés (mais que je n’ai pas la possibilité d’assumer parce que je ne suis jamais à la maison) et de tout le reste.
Je cours et je n’ai qu’une envie: m’arrêter et pouvoir reprendre la course à pied, la vraie, celle qui me ressource, me fait du bien. Celle sans qui j’ai repris du poids. Celle qui me manque.

2 réflexions au sujet de « Je cours, je cours, je cours… »

  1. Just try not to do too much and forget your aim and yourself…. Parole de Workalkoholic Anonyme qui tente d’aborder la prochaine rentrée différemment avec sa thérapeute… (Je te propose de fonder le WAHA groupe….)

    PS : ai acheté « L’intelligence érotique » (très en vogue dans la presse). STOP. Lu. STOP. Ne doute pas qu’il prendra longtemps la poussière sur la table de chevet sur laquelle il est. STOP. Te le prête si tu le souhaites. STOP.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*
Site web