Un point, parce que j’en ai besoin. Tirage en ligne.

1 – En haut à gauche : Vous et ce que vous contribuez à la relation, ici et maintenant.

Ne gaspillez pas votre vie pour ce qui va être emporté. Faites confiance à la vie. Si vous faites confiance, alors seulement vous pouvez lâcher votre savoir, alors seulement vous pouvez mettre votre mental de côté et avec la confiance, quelque chose d’immense s’ouvre. Alors cette vie n’est plus une vie ordinaire, elle devient pleine de Dieu, débordante.
Lorsque le cœur est innocent et que les murs ont disparu, vous êtes relié à l’infini. Et vous n’êtes pas trompés ; Il n’y a rien qui peut vous être retiré. Ce qui peut vous être retiré n’est pas intéressant de garder et ce qui ne peut pas vous être retiré… pourquoi devriez-vous avoir peur que cela le soit ? Cela ne peut pas vous être retiré, il n’y a aucune possibilité. Vous ne pouvez pas perdre votre vrai trésor.

Osho The Sun Rises in the Evening Chapter 9

Commentaire :
Le moment est maintenant venu d’être un sauteur de saut à l’élastique sans élastique !
Et c’est cette qualité de confiance absolue, sans réserve ni filet de sécurité secret, que le cavalier de l’Eau nous demande. Il y a un tel sentiment d’allégresse si nous pouvons faire le saut et entrer dans l’inconnu, même si l’idée nous effraie à mort.
Et lorsque nous élevons la confiance au niveau d’un saut quantique, nous ne faisons aucun plan ou préparation élaborée. Nous ne disons pas : « bon, je sais ce que je vais faire maintenant, je vais organiser mes affaires, boucler ma valise et la prendre avec moi ». Non, nous sautons simplement, avec à peine une pensée pour ce qui se passera ensuite. Le saut est ce qui importe et le frisson qui va avec lors de la chute libre dans le vide.
La carte nous donne ici un éclairage, sous-entendu, sur ce qui nous attend de l’autre côté – un accueil doux, savoureusement rose, des pétales de roses… savoureux non ! Alors venez !

2 –  En haut à droite : l´Autre, sa contribution à la relation ici et maintenant
Vous êtes hors de prison, hors de la cage; vous pouvez ouvrir vos ailes, le ciel entier vous est offert. Le soleil, la lune et toutes les étoiles vous appartiennent. Vous pouvez disparaître dans le bleu de l’au-delà…
Cesser simplement de vous agripper à cette cage, sortez de la cage et le ciel entier vous est offert. Déployez vos ailes et volez vers le soleil comme un aigle. Dans le ciel intérieur, dans le monde intérieur, la liberté est la valeur suprême – le reste est secondaire, même la béatitude, même l’extase. Il y a des milliers de fleurs, innombrables même, pourtant, elles ne fleurissent que dans un climat de liberté.

Osho Christianity, the Deadliest Poison and Zen… Chapter 6

Commentaire :
L’oiseau peint sur cette carte regarde vers l’extérieur de ce qui semble être une cage. Il n’y a aucune porte et effectivement les barreaux disparaissent. Les barreaux étaient une illusion et ce petit oiseau est appelé par la grâce, la liberté et l’encouragement des autres. Il étend ses ailes, s’apprête à prendre son envol pour la toute première fois.
L’aube d’une nouvelle compréhension – que la cage a toujours été ouverte et le ciel a toujours été disponible à notre exploration – peut nous porter à nous sentir quelque peu incertain au début. C’est naturel et normal de se sentir incertain, mais ne laissez pas cela ombrager l’opportunité d’expérimenter la légèreté du cœur et l’aventure qui vont de pair avec l’incertitude.
Acceptez la douceur du moment qui se présente. Sentez le frémissement des ailes en vous. Déployez vos ailes et soyez libre.

3 – En bas à gauche : les énergies en interaction

Un maître Zen n’est pas simplement un enseignant. Dans toutes les religions, il n’y a que des enseignants. Ils vous enseignent des sujets que vous ne connaissez pas et vous demandent de croire parce qu’il n’y a pas d’autres moyens pour traduire ces expériences dans une réalité objective. L’enseignant ne les a, lui non plus, pas connues – il les a crû ; il transfère sa croyance à quelqu’un d’autre.
Le monde du Zen n’est pas un monde de croyant. Il n’est pas fait pour les fidèles ; il est pour les âmes courageuses qui peuvent lâcher : croyance, scepticisme, doute, raison, mental et simplement entrer dans leur pure existence sans limites.
Mais cela apporte une énorme transformation. Aussi laissez-moi vous dire que pendant que d’autres sont impliqués dans des philosophies, le Zen est impliqué dans la métamorphose, dans la transformation. C’est une alchimie authentique : elle vous transforme de métal vil en or pur. Mais son langage doit être compris, non pas avec votre mental intellectuel et raisonneur mais avec votre cœur aimant. Où même simplement en écoutant, sans-même vous préoccupez de savoir si cela est vrai ou faux.
Et soudain un moment arrive où vous voyez ce qui vous a échappé toute votre vie. Soudain s’ouvrent, ce que Gautama Bouddha appelait les « quatre-vingt-quatre mille portes ».

Osho Zen: The Solitary Bird, Cuckoo of the Forest Chapter 6

Commentaire :

La figure centrale de cette carte est assise sur la vaste fleur du vide et tient dans ses mains les symboles de la transformation.
L’épée qui tranche l’illusion, le serpent qui se régénère en muant, les chaînes brisées des limitations et le symbole yin – yang du dépassement de la dualité. Une de ses mains repose, ouverte et réceptive, sur son genou. L’autre tend vers le bas jusqu’à toucher la bouche d’un visage endormi, qui symbolise le silence qui émane lorsque nous sommes au repos.
Le moment est venu pour un profond lâcher prise. Laissez toute douleur, chagrin ou difficulté être simplement là, acceptez-en les faits. C’est très similaire à l’expérience de Gautama Bouddha lorsque après des années de quête, il abandonna, sachant qu’il ne pouvait rien faire de plus. Cette même nuit, il se réalisa.
La transformation arrive, comme la mort, à son heure et comme la mort elle vous emmène d’une dimension dans une autre.

4 – En bas à droite : la prise de conscience

Se tourner vers l’intérieur n’est pas une rotation du tout. Aller vers l’intérieur ce n’est pas aller quelque part.
Se tourner vers l’intérieur signifie simplement que vous avez poursuivi ce désir et celui là et vous avez couru et couru encore, que vous vous êtes heurté encore et encore à la frustration. Que chaque désir apporte la misère, qu’il n’y a aucun accomplissement par le désir. Que vous n’arrivez nulle part, que le contentement soit impossible.
Voyant cette vérité, que courir après les désirs ne vous mène nulle part, vous vous arrêtez. Non que vous fassiez un quelconque effort pour vous arrêter. Si vous faites un effort quelconque pour vous arrêter c’est de nouveau cou-rir, d’une manière subtile. Vous désirez toujours – peut-être est-ce maintenant l’état sans désir que vous désirez. Si vous faites un effort pour aller vers l’intérieur, vous allez toujours vers l’extérieur. Quelque soit l’effort, il ne peut vous amener que vers l’extérieur.
Tous les voyages sont des voyages extérieurs, il n’y a aucun voyage intérieur. Comment pouvez-vous voyager vers l’intérieur ? Vous y êtes déjà, il n’y a aucun besoin d’y aller. Lorsque aller s’arrête, voyager disparaît ; lors-que le fait de désirer n’opacifie plus votre mental, vous êtes à l’intérieur. Ceci s’appelle se tourner vers l’intérieur. Mais ce n’est pas une rotation du tout, c’est simplement ne pas sortir.

Osho This Very Body The Buddha Chapter 9

Commentaire :

La femme sur cette image a un sourire presque imperceptible sur son visage. En fait, elle observe les cabrioles du mental – sans jugement, sans chercher à les arrêter, sans être identifiée, observant simplement comme s’il s’agissait du trafic sur la route ou d’une ondulation à la surface d’un étang.
Et les cabrioles du mental sont même quelque peu amusantes ; leur façon de sauter d’une chose à l’autre, de se contorsionner comme ceci ou cela pour obtenir votre attention et vous séduire dans leur jeu.
Développer l’habilité à prendre une distance par rapport au mental est une des plus grandes bénédictions. C’est en fait ce qu’est véritablement la méditation ; ce n’est pas psalmodier un mantra ni répéter une affirmation, mais simplement observer, comme si le mental appartenait à quelqu’un d’autre. Vous êtes maintenant prêt à prendre ce recul et à observer la scène sans vous laisser prendre par le drame.
Accordez-vous cette simple liberté de regarder en vous-même chaque fois que vous le pouvez et l’art de la méditation croîtra et s’approfondira en vous.

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