OZT - 31 : Contrôle

OZT - 31 : Contrôle

Les personnes réprimées sont toujours nerveuses parce qu’au fond d’elles même l’agitation profonde est encore cachée. Si vous ne contrôlez pas mais êtes alerte, vivant, alors vous n’êtes pas nerveux. Il n’y aura aucune raison d’être nerveux – ce qui arrive arrive. Vous n’avez aucune attente en l’avenir, vous n’êtes pas en représentation. Alors pourquoi devriez-vous être nerveux ?
Pour contrôler ce mental l’on doit demeurer si froid, si insensible qu’aucune énergie vitale ne peut circuler dans vos membres, dans votre corps. Si l’on permet à l’énergie de circuler, ces répressions feront surface. C’est pourquoi les gens ont appris à être froids, à toucher les autres sans s’impliquer, à regarder sans voir.
Les gens vivent avec des clichés : « Bonjour, comment allez-vous ? » Personne ne s’implique. Ce sont justes des mots pour éviter la vraie rencontre entre deux personnes. Les gens ne se regardent pas dans les yeux, ils ne se tiennent pas les mains, ils n’essayent pas de sentir l’énergie de l’autre, ils ne se permettent aucun épanchement – très effrayé qu’ils sont. Ils survivent tout au plus, froids et morts, dans une camisole de force.

Osho Dang Dang Doko Dang Chapter 5

Commentaire :
Il y a un temps et un lieu pour le contrôle, mais si nous le laissons gouverner nos vies nous finirons totalement rigides.
La figure est encastrée dans les angles de la forme pyramidale qui l’entoure. La lumière scintille et se reflète sur ses surfaces brillantes mais ne pénètre pas. C’est presque comme s’il était momifié à l’intérieur de cette structure qu’il a accumulée autour de lui. Ses poings sont serrés et son regard vide, presque aveugle. La partie inférieure de son corps, sous la table a la forme d’une pointe de couteau, un tranchant qui divise et sépare. Son monde est ordonné et parfait, mais il n’est pas vivant – il ne laisse entrer aucune spontanéité ou vulnérabilité.
Cette représentation du Roi des Nuages nous rappelle de prendre une profonde inspiration, de dénouer nos cravates et de nous détendre. Si des erreurs se produisent, ce n’est pas grave. Si les choses tournent mal, c’est probablement ce que le docteur a ordonné.
Il y a beaucoup, beaucoup plus dans la vie que la « maîtrise des choses ».

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