chaineSoulagement et colère en même temps.
Cet article de Rue89 me permet de trouver des pistes de réponses à mes questionnements : mes analyses sont les seules positives, la contamination est récente (analyses antérieures négatives), j’ai subi une échographie endovaginale de contrôle en 2008.
Bon, savoir où et quand j’ai contracté ce virus ne calme en rien ma crise actuelle, c’est sûr. Non, pour ça, j’ai les huiles végétales et essentielles. Mais quand même, cette piste explicative change beaucoup la donne symbolique de la situation et ça, c’est important pour moi. Soulagement.
Evidemment, d’un autre côté, cette idée refait gonfler ma colère à l’encontre du « système médical français » (et entendons-nous bien, c’est comme le « système éducation nationale » : on trouve à l’intérieur de fort belles personnes, elles sont juste trop rares là où elles devraient être majoritaires, sinon la norme…) : celui qui nie l’humain à la fois physiquement et psychologiquement, par manque de personnel (ça je peux l’entendre même si je ne comprends pas), de moyens, de formation ou à cause d’intérêts financiers qui l’emportent (et ça je ne peux ni ne veux l’entendre et encore moins le comprendre !).
Je reste persuadée que quand mon environnement sera redevenu sain à tous points de vue, je pourrai oublier la bébète. Parce que le terrain est tout et que franchement, entre mon alimentation anarchique, le manque de sommeil, l’absence d’exercice depuis la fin de l’été, les émotions qui jouent au yoyo voire se baladent carrément sur des montagnes russes… tout ça me semble constituer un terrain de jeux plus que propice pour ce virus casse-pieds. Et que c’est pas pour rien non plus que depuis 10 jours je refais de l’asthme au point que depuis hier j’étouffe vraiment.
Assainir, faire le ménage, faire le vide, se débarrasser de tout ce qui n’est pas MOI. Enlever les chaînes, le scotch sur la bouche, laisser s’exprimer les parts de MOI jusque là muselées, ignorées… Respirer, vibrer à nouveau. Semer de nouvelles graines qui ne germeront qu’à la belle saison. Peu importe : j’ai tout mon temps.

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