DagazQuelle surprise de tirer Dagaz ! Elle me semble tellement éloignée de ce qu’il se passe en ce moment pour moi, je me sens tellement loin d’atteindre un quelconque « spiritual awakening« . Et pourtant, « darkness is not darkness« , voilà bien une phrase qui a retenu mon attention, elle m’évoque les koan zen. En tant qu’annonce de la fermeture d’un cycle, déjà, je me sens plus proche de Dagaz… le passé est le passé et devant moi se trouve un nouveau cycle, d’autres choses à explorer. Dagaz, rune de l’éveil, de la victoire ? Je ne sens ni éveil ni victoire… je ne me sens pas non plus protégée par le pouvoir de la lumière… Dagaz comme annonce d’un changement fondamental, sans doute, mais dans quel sens ce changement ? Peut-être que le fait que Dagaz indicates that the querent may still be able to salvage something out of an otherwise disastrous situation est une indication de la route à suivre…
Ce que je lis de Dagaz chez Morgane Lafey sonne comme une invitation à laquelle je vais répondre : Son pouvoir tient dans les idées qu’elle représente et dans votre compréhension de ces idées. Ensuite, après que vous ayez été capable de saisir la portée de son sens, et alors seulement, elle peut vous apporter la magie qu’elle contient. Si vous aimez la nuit, si vous n’avez guère envie d’aller hanter les cimetières, Dagaz vous est inutile, sauf associé à d’autres runes. Si vous êtes accablés de cauchemars, si pour une raison quelconque vous vous sentez écrasé par une force monstrueuse, alors utilisez Dagaz pour d’abord ruser avec vos terreurs, pour les analyser, les faire se découvrir pleinement. Au lever du jour, vous saurez alors les annihiler afin qu’elles ne reviennent pas vous hanter les nuits suivantes.
Des terreurs, je ne sais pas (quoique…), mais clairement des vieilleries du passé qui m’empoisonnent, que je n’analyse pas bien, pas autrement que pour savoir que certains boutons sont très sensibles et me font partir en sucette sans même que j’y puisse quelque chose, oui, il y en a. Rejet et culpabilité, deux valises – deux malles même ! – qu’il est peut-être temps que j’aille ouvrir pour en révéler le contenu au grand jour, à la lumière.

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