Je crois n’avoir jamais été aussi en phase avec un sabbat qu’hier, pour fêter Samhain. J’étais vraiment très connectée, très présente tout au long de la journée, que ce soit en préparant le repas ou plus tard en méditant, en faisant un tirage de tarot.

Plein de fils se sont dénoués, des choses très fortes se sont passées pour lesquelles je suis pleine de gratitude.

J’ai passé cette journée en musique, et pour la première fois depuis le mois d’avril j’ai réécouté l’album de Sue Young, From The Mother – Songs of The Sacred Feminine. Cet album m’a accompagnée tout au long d’un épisode douloureux et très marquant et il était encore jusqu’à hier intimement associé à ce moment de ma vie.

J’ai cuisiné: des pommes, des carottes, des citrouilles, des pommes de terre. Je n’ai presque fait que ça toute la journée : tartes, muffins, cakes, soupe… jamais dans la cuisine je n’avais apporché d’aussi près le Divin.

J’ai bu, des infusions, du jus de canneberge dont jai eu une furieuse envie (je me suis promis que je rechercherais plus d’informations sur la canneberge pace que cette envie n’était pas innocente – non, je ne suis pas enceinte – et je suis curieuse de (sa)voir à quoi elle peut être reliée).

Des bougies sur la table et même si nous n’avons pas officiellement fêté Samhain, pas plus qu’Halloween, reléguée au rang de fête purement commerciale par l’Homme de la maison, c’était un repas festif pour moi.

Un petit moment en famille, en couple et puis j’ai plongé seule dans mon rituel plus ou moins improvisé. Une méditation, un rituel inspiré du Samhain Ancestors Rital de Selena Fox, un tirage de tarot très significatif.

J’ai honoré ceux qui ne sont plus là, mon arrière-grand-mère, mon grand-père, décédés il y a de nombreuses années. J’ai honoré ceux qui nous ont quitté cette année : ma fille (qui n’en finit pas de me faire des cadeaux puisqu’elle m’a révélé son prénom, Aëlig) qui n’est pas née, celui de mes grands-pères qui ne l’est que par les lois de la biologie mais auquel il me semblait aussi juste de penser que de le laisser partir.

J’ai écrit sur une feuille tout ce qui me restait de l’année passée et dont je voulais me débarasser, peurs, habitudes…. et j’ai brûlé la feuille sur mon autel.

J’ai médité, et je sais maintenant quel tatouage je vais me faire faire, où et quand. Me reste à trouver le tatoueur et à finaliser le motif. Il me reste quelques détails à éclaircir : je balance encore entre un tatouage unique entre les omoplates, tatouage qui synthétiserait deux motifs et qu’il me faut donc dessiner, ou deux tatouages, un en haut de chaque bras, une triple lune à gauche et un soleil tribal à droite pour maquer la balance, l’harmonie. Je sais que je le ferai en décembre, à la date qui aurait du voir naître Aëlig. Je sais aussi que d’autres tatouages suivront, sur mes poignets, et en bas de mon dos… je sais lesquels, je sais que je les ferai un jour, quand le moment sera venu.

Un tirage de tarot, en cette nuit spéciale. Un tirage simple, trois cartes, parce que je ne suis pas vraiment très au point avec le tarot. Pas encore. Un tirage parlant.

J’espère pouvoir fêter ainsi les prochains sabbats, en lien, connectée, présente….

3 réflexions au sujet de « Samhain »

  1. Aëlig… magnifique prénom… profonde signification… belle et mélodieuse sonorité pour une belle petite âme qui a poursuivi son chemin sur un autre plan.

  2. S. de K. m’a fait remarquer que les lettres d’Aëlig se retrouvaient toutes dans Aegiale, c’était tellement évident que je ne l’avais pas vu.
    J’ai recherché le sens de ce prénom puisque je ne le connaissais pas, je le trouvais déjà mélodieux et aérien, savoir ce qu’il veut dire m’a apporté une dose supplémentaire d’apaisement.

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