Je n’avais pas vraiment planifié ce voyage mais je me suis rendue compte que j’étais déjà en route, juste pas officiellement ! Je me suis dit qu’il serait intéressant pour moi d’officialiser les choses et de conserver une trace de ce voyage… d’où ce premier post :). Ceci dit, à la réflexion, peut-être que j’avais inconsciemment peur qu’en officialisant, je me sente sous pression, emprisonnée… en tous cas, là, maintenant je fais le choix de partir en crudivoyage.
Humeur du jour : je me sens bien, j’ai la pêche, je suis pleine d’enthousiasme même si pas vraiment patiente avec les enfants. J’ai des envies de verdure, de crudités, d’eau, de fruits, de jus… je suis même passée devant les M&M’s au peanut butter qui sont dans le placard sans plonger la main dans le bol : ça ne me fait pas envie.
Edit : Ca c’était pour le matin; à partir de 18h, j’ai commencé à avoir mal à la tête et la sensation d’euphorie de la journée a nettement reculé. Je me suis demandée si c’était l’effet du manque de sommeil ou si mon apport calorique était insuffisant. J’ai l’impression ce soir de flotter légèrement dans mon jean (on ne rigole pas à la pensée que je me fais des idées siouplé). Je suis un peu contrariée aussi parce que manger cru quand l’homme est à la maison risque de s’avérer une tâche plus ardue que ce que je pensais. Je ne sais pas encore trop comment réagir et gérer cette situation… on verra demain, puisq’il paraît que la nuit porte conseil.

Au menu
Petit-déjeûner : au réveil, un verre d’eau citronnée. Une heure plus tard, un smoothie composé d’une banane, d’un kiwi et d’un demi-verre de jus de fraises que la poulette n’avait pas terminé.
Déjeûner : je me suis inspirée d’une recette de Renee, The Brady Bunch Mom : Sweet cauliflower salad. Je ne sais pas s’il y a une différence entre le cauliflower (chou-fleur) et le sweet cauliflower, il va falloir que je me renseigne.

J’ai donc utilisé :
– 4 têtes de chou-fleur (pas bio parce que vu la tête noirâtre des chou-fleurs bio du supermarché, les pas bio étaient plus apétissants) que j’ai découpées en petits morceaux.
– 1 banane (bio)
– 4 ou 5 dattes deglet nour (bio) coupées en petits morceaux
Pour la sauce, je voulais utiliser des noix de cajou, mais cela fait deux fois que je passe à Satoriz et qu’ils sont en rupture de stock. J’ai improvisé et pris de la purée d’amandes complètes que j’ai mélangée à du jus de citron avant de saler et poivrer le tout. Comme j’avais mis un peu trop de citron, j’ai rajouté un peu de purée d’amandes jusqu’à ce que ça plaise à mon palais.
J’ai aussi râpé des carottes, ajouté du gomasio et un peu d’huile d’olive dessus, des olives et des pointes d’asperges pour être sûre que les enfants mangeraient quelque chose mais je n’ai mangé quant à moi que le chou-fleur ensalade ainsi que quelques radis : les carottes ne me tentaient pas.
J’ai aimé le mélange des saveurs de cette salade de chou-fleur cru mais à la réflexion, j’ai mis trop de dattes : sur la fin ça m’écoeurait un peu tellement c’était sucré. L’accompagnement citron-purée d’amandes était à mon goût et a même plu à mon cadet (qui a mangé du chou-fleur cru en se régalant alors que cuit il déteste ça).
Goûter : un smoothie fait à partir d’une banane, de fanes de radis, de quelques prunes jaunes, une datte, une pomme. Plutôt bon :). Par contre, le blender du robot a eu du mal à « blender » la datte.
Dîner : une demi-heure avant le repas, j’ai mangé quelques prunes jaunes et bu deux verres d’eau. Pour le repas : carottes râpées, tomates, oignon rouge, radis.J’ai mis du gomasio et de l’huile d’olive dessus avant de réaliser que le gomasio, sésame grillé au feu de bois ne rentrait probablement pas dans la catégorie « raw ». De même, la purée d’amandes que j’ai a aussi été grillée au feu de bois avant d’être meulée à froid. Il va falloir que je me penche plus précisément sur la question de la fabrication des purées d’oléagineux.

Objectifs : Ah oui, si j’officialise les choses, je crois important de me fixer un objectif. En l’occurence manger exclusivement cru jusqu’au 31 août. L’idée est d’éliminer les toxines, sinon toutes du moins une bonne partie, que j’ai accumulées par des années de malbouffe, de voir si ce type d’alimentation me convient, si j’en retire des bénéfices en termes de vitalité. Je ne cherche pas spécialement à perdre du poids (mais si des kilos veulent en profiter pour me lâcher les cuisses, je ne dirais pas non), juste à de dépolluer, à manger mieux, à me reconnecter à mon corps pour écouter ce qu’il a à me dire et aviser à partir de là si je continue ou pas.
Je crois que ce journal sera aussi celui d’un voyage plus intérieur, spirituel; ce qu’en dit Matt Monarch me parle vraiment : « By no means do I feel or claim that I am a ‘spiritual guru’. Nonetheless, from my personal experience and the testimonials of many others, if you adhere to a balanced 100% Raw Food Diet, your body will become more vibratory, flowing with that universal cosmic energy. » Je ne sais pas ce qu’il en sera, mais j’ai envie de voir par moi-même :).

Une réflexion au sujet de « Crudivoyage… jour 001 »

  1. Je te suis… et je commence même à me renseigner (pour les protéines et les féculents, qui me semblent difficiles dans ce régime car les viandes et poissons crus, ainsi que les oeufs crus: bof bof).

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