Elle ne l’était pas tellement, j’avais même un pull pour l’admirer depuis la terrasse, belle, ronde, pleine, argentée sur son écrin de velours noir. J’étais heureuse vendredi soir de baigner dans la clarté de la pleine lune, hors de la ville et de la pollution sonore, lumineuse, de la pollution tout court. Pas d’autel pour cette lune chaude, mes petites affaires sont encore en cartons et je n’ai aucun endroit encore où disposer un autel. Pas d’autel, mais le coeur y était. Et j’ai eu un merveilleux cadeau samedi matin, tôt dans le bus, quand au détour d’un virage, je l’ai vue, pâle mais d’un jaune magnifique, juste au-dessus des montagnes sur lesquels les premiers rayons du soleil venaient frapper.
Elle aura finalement été chaude à mon coeur cette pleine lune de juillet…

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