J’ai pris conscience depuis plusieurs années déjà que je mange parfois non par faim mais pour combler les vides. Du sucré, du chocolat, de l’industriel à la limite de l’écoeurant. Souvent, cela va de pair avec des achats de livre presque compulsifs. Je me sens vide dans ces périodes, je comble le vide comme je peux. Quand je me sens bien, je mange « bien » (mes envies correspondent aux besoins de mon corps, je mange en conscience, à ma faim).
Après une période où mon corps me hurlait son refus d’autre chose que des crudités, me voici à nouveau dans une phase où je mange à nouveau non par faim, mais pour remplir et à la limite, on pourrait dire que je recherche cet écoeurement, la lourdeur après avoir ingéré trop de sucré.
J’allais écrire que je ne voyais pas quel vide je pouvais bien chercher à masquer ainsi en me remplissant le ventre quand la connexion s’est faite entre vide et ventre. J’ai compris.
Cette compréhension va, je l’espère, me permettre de tourner la page, de retrouver un équilibre et de cheminer vers une nouvelle harmonie en matière d’alimentation. Et surtout, d’avancer vers davantage de respect pour mon corps, qui est ce qu’il est et comme il est (et là, le post de Taàri trouve un écho) mais dont je me dois de prendre soin.

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9 réflexions au sujet de « Combler les vides »

  1. Je te comprends, je vois bien…

    La connexion s’est faite, elle parait souvent évidente « après » mais pas quand on la cherche… j’espère qu’elle t’aidera à voir la nourriture autrement.

    Mêmes sensations pour moi, avec des hauts, des bas… c’est une discussion avec l’hydrothérapeute qui m’a fait prendre conscience de la vraie nocivité du sucre. Alors pour le moment j’arrive à gérer, je veux dire que je suis à l’écoute de mon corps et je reconnais la vraie faim, et la satiété. Le trop-plein m’écoeure par avance. Mais jusqu’à quand ?…. Je profite de ce moment en tout cas….

    Des bises et des pensées affectueuses…

  2. Je crois que je sauterai le cap « hydrothérapie » dans quelques temps, après les remous du déménagement.
    Sur la nocivité du sucre, je crois que j’en ai pris conscience pour la première fois il y a très longtemps après lecture d’une livre d’Hervé Bazin, Les bienheureux de la Désolation… mais comme souvent chez moi, entre la tête et le corps, il y a un espace parfois long à franchir…. mais je ne désespère pas d’arriver à harmoniser tout ça un jour…

  3. Merci pour la compréhension (qui réchauffe en ce jour pluvieux)… et les bises 🙂

  4. La connexion peut sembler évidente… mais tellement moins quand on est dedans.

    A être trop près des choses, à les voir « en macro », on ne sait pas toujours quelles sont elles et il faut s’en éloigner pour enfin savoir.

    Bravo pour avoir réussi à la voir. :o)
    Bises

  5. Oui, c’est exactement ça : j’étais en macro… et hop, un peu de recul (ne serait-ce que par le fait d’observer et de poser des questions) et voilà.
    BizZzZZzes !

  6. interdire le sucré certes je le fais la plupart du temps mais je crois qu’interdire est mauvais comme se priver de… suprematie de l’esprit sur le corps? non ecouter le corps plutot parfois il a besoin de sucre…

  7. Nom, je n’ai pas parlé d’interdire le sucré ou de me priver mais simplement de (re)trouver un comportement sain face à la nourriture : manger ma faim, selon les envies / besoins de mon corps et non pas en ayant un comportement compulsif vis-à-vis de la nouriture comme cela m’arrive parfois.
    Ma démarche n’a rien d’un régime ou encore moins d’une interdiction, il s’agit pour moi de me (re)connecter à moi-même pour manger « juste » (et dans manger « juste » j’inclus aussi le sucré).
    Je crois qu’il y a un malentendu là, car il me semble que nous disons la même chose…

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