J’voulais tout reprendre en main.
J’voulais me recentrer.
J’voulais écouter mon corps et ses cris.
J’voulais arrêter de museler.
J’voulais reprendre entre MES mains.
J’voulais.
Comme si j’avais senti que la tempête approchait et que je cherchais là des points d’ancrage pour ne pas me perdre, et peut-être même qui sait, pour y survivre.
J’m’y suis prise un peu trop tard. J’ai été submergée, ballotée et mes larmes sont venues grossir les vagues déjà trop hautes.
Une semaine, dix jours de houle, une accalmie pour une semaine… mais je sens un nouveau grain qui se lève.
J’voulais trouver des bouées. J’f’rais mieux d’apprendre à nager ou à laisser couler.

Une réflexion au sujet de « J’voulais »

  1. Et on voudrait tellement savoir quoi faire… je ne connais toujours qu’une réponse à tout ça : la solution est en soi… mais personne ne nous donne jamais le plan ni la clef pour y accéder.

    Est-ce que c’est l’âge, ou un mode de vie qui ne va qu’en s’accélérant… (ou une très fâcheuse tendance à serrer les dents tout en faisant l’autruche) ? Je me souviens de toutes ces années où j’ai été ballottée sur des montagnes russes… et je préfère qu’elles soient derrière moi maintenant…

    Pourquoi tout ceci me fait-il penser à « Alice au Pays des Merveilles » ?!

    Des bises.

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